Le Cunnilingus

Définition :

Pratique sexuelle visant à stimuler le clitoris et la vulve avec la bouche et la langue.

Le cunnilingus, bien qu’il se démocratise, pose encore problème. Côté masculin, on ne sait pas toujours comment s’y prendre. Côté féminin, on peut ressentir de la gêne. Tous nos conseils, pour que le cunnilingus devienne une vraie partie de plaisir !

Les positions du cunnilingus

Dans l’imaginaire collectif, la position la plus courante pour un cunnilingus place la femme sur le dos, la tête de son amant entre ses cuisses ouvertes. Il existe toutefois une multitude de variantes pour que le cunnilingus ne sombre pas dans la routine.

· Le faux 69

La position de base est celle du 69 : l’homme est allongé au-dessus de la femme, tête-bêche, en appui sur ses mains. L’homme effectue un cunnilingus à sa partenaire. Mais pas question, dans ce cas, d’offrir une fellation à Monsieur. Car en effet, la femme qui s’occupe du sexe de l’homme ne peut se concentrer sur son plaisir clitoridien. On rehaussera si besoin les fesses de Madame avec un coussin placé en-dessous.


· Debout

L’homme est à genoux sur le sol, la femme debout au-dessus de lui. Elle vient placer son sexe sur la bouche de son amant, en posture d’adoration. Pour plus de praticité, la position peut se pratiquer en appui contre un mur. On ne minimisera pas la douleur de Monsieur en plaçant un coussin sous ses genoux.


· En levrette

La femme est à quatre pattes et offre sa croupe à son partenaire, à genoux derrière elle. Une position déjà peu classique pour ce genre de pratique, qui deviendra encore plus osée si l’homme se risque à dévier vers l’anus de sa compagne.


· A califourchon

L’homme est allongé sur le dos. La femme vient placer sa vulve sur la bouche de son amant, en appui sur ses genoux pliés. Elle peut monter ou descendre à loisir sur la langue de Monsieur et ainsi mieux contrôler la pression.

Ne pas sauter sur le clitoris !

Le clitoris est une zone extrêmement sensible, qui contient 8000 récepteurs (en guise de comparaison, notez que le gland, pourtant bien plus grand, n’en contient que 4000). Il ne faut pas lui sauter dessus, mais préparer le corps de la femme avec des préliminaires softs (baisers, caresses, calins), puis plus osés, en jouant de sa langue avec l’intérieur des cuisses, les grandes et petites lèvres… Pour cela on peut utiliser les huiles de massages gourmandes de la marque Shunga ou pour encore plus de gourmandise le love me tender de Love to Love. Ils ont l’atout supplémentaire d’avoir un effet chauffant du coup on s’amuse on souffle, on lèche…


Prendre son temps

Les femmes sont plus longues à se mettre en route que les hommes. Sauf exception, ce n’est donc pas avec un cunnilingus de quelques minutes qu’elles parviendront à jouir. L’homme prendra soin de s’attarder, laissera le temps à sa partenaire d’être à l’aise, de s’abandonner, puis de ressentir du plaisir. Pour bien intégrer cela, Monsieur devra envisager le cunnilingus, non pas comme une étape pré-coïtale, mais plutôt comme un acte en soi, qui n’a pas pour fin la satisfaction de son plaisir personnel en rendant la femme plus ouverte à la pénétration.

Ecouter les femmes

42 % des femmes atteignent l’orgasme lorsqu’un homme leur fait un cunnilingus. Un pourcentage qui monte à 95% lorsque la même pratique est effectuée par une femme. Le cunnilingus permet ainsi la jouissance, pour peu que les désirs de sa partenaire soient connus et donc écoutés. L’homme devra être particulièrement attentif aux paroles, gémissement et frémissements de sa compagne, s’il souhaite l’emmener au septième ciel. Les femmes, de leur côté, prendront soin de guider leur partenaire.

Ne pas viser l'orgasme

En voulant à tout prix jouir ou faire jouir, on met sur ses épaules et celles de son partenaire une pression énorme. Un fait qui vaut pour le sexe en général, mais qui est d’autant plus fort lorsqu’une personne est dévolue au seul plaisir de l’autre. La seule chose qui compte est le plaisir. Plaisir de donner. Et plaisir de recevoir.

Être constant et régulier

Une fois trouvé le bon point (…), la bonne pression, le bon mouvement, le bon rythme, ne changez plus rien, n’arrêtez sous aucun prétexte, ne serait-ce qu’une fraction de seconde. En effet, on insiste sur le fait que, si un homme peut s’arrêter quelques secondes lors d’un rapport sexuel, puis reprendre son activité, il en va différemment pour la femme. Toute rupture d’un des paramètres risquerait de faire retomber l’excitation de votre aimée et il faudrait reprendre la partition à son début.

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